Bienvenue sur le site Monts Énergies!

MONTS ÉNERGIES est une SAS d’intérêt collectif créée dans les Monts du Lyonnais en février 2018. 

Elle vise à impliquer les habitants dans un projet de développement photovoltaïque sur le territoire de notre Communauté de Communes.

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ÉVALUATION DU POTENTIEL PHOTOVOLTAÏQUE DES BÂTIMENTS COMMUNAUX…

C’est une nouvelle forme d’implication de Monts Énergies dans le développement des énergies renouvelables qui se met en place à la demande de quelques communes soucieuses de disposer d’éléments concrets dans leur réflexion sur la transition énergétique.

C’est ainsi qu’en juillet, les « experts » de notre équipe « d’entrepreneurs bénévoles » se sont rendus à Brussieu pour procéder à une évaluation du potentiel photovoltaïque des bâtiments communaux.

Après un premier contact, un rendez-vous a été pris pour présenter Monts Énergies ainsi que les projets de la commune. À l’issue de cette rencontre les responsables municipaux sont convenus d’une demi-journée de visite de la dizaine de sites potentiels. Ce qui a permis de recueillir les données physiques : surface des toits, orientation, pente, état des structures porteuses, possibilités de raccordement au réseau …

À partir de ces données et en s’appuyant sur un logiciel de calcul (PVGIS) semblable à celui proposé par la Communauté de communes, (cf : cadastre solaire) nos entrepreneurs bénévoles ont pu travailler à l’évaluation du potentiel de production de chacun des bâtiments.

À ce stade, les chiffres ne sont que des estimations moyennes, néanmoins le compte-rendu de visite et d’étude remis à la municipalité permet :

  • de se faire une idée de la quantité d’électricité qui pourrait être produite,
  • de se poser la question de sa vente ou de son auto-consommation,
  • d’attirer l’attention sur les contraintes d’installation spécifiques à chaque bâtiment : surimposition des panneaux, étude structure, normes ERP, difficultés de raccordement etc…
  • de réfléchir à une stratégie d’équipement sur plusieurs années…

Un premier pas pour engager la démarche de transition du mandat municipal!

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DE NOUVELLES POSSIBILITÉS OFFERTES AUX PARTICULIERS QUI SOUHAITENT INSTALLER DES PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES…

PARTENARIAT AVEC LA CENTRALE VILLAGEOISE DU PAYS MORNANTAIS

(CVPM)

Sur leurs territoires respectifs des Monts du Lyonnais et du Pays Mornantais, la CVPM et Monts Énergies poursuivent les mêmes objectifs de mobilisation citoyenne pour le développement des énergies renouvelables et notamment l’installation de centrales photovoltaïques. La CVPM a mis en place un système d’accompagnement des particuliers pour sécuriser leur démarche d’installation de petites surfaces de panneaux (puissance inférieure à 9kWc) et propose de le mettre à disposition des habitants des Monts du Lyonnais à travers Monts Énergies.

Cette proposition s’adresse aux particuliers :

  • qui disposent de petites surfaces de toitures exposées à l’ensoleillement (moins de 50m²) :
  • qui souhaitent s’engager dans une démarche de transition énergétique pour leur autoconsommation et/ou pour la revente d’électricité,
  • pour qui la solution de mise à disposition par location de leur toiture n’est pas envisageable avec Monts Énergies,
  • qui veulent investir par eux-mêmes dans leur propre installation mais souhaitent disposer d’un accompagnement pour sécuriser leur démarche.

La fiche ci-après, que nous remplirons avec vous, précise les modalités de cette proposition.

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Les ombrières, une opportunité à explorer?

Dans le cadre d’une transition énergétique, les ombrières, s’octroient une place de choix dans la mesure où elles permettent de valoriser de façon pertinente, des espaces importants qui ont été artificialisés. Espaces qui sont souvent par ailleurs très peu utilisés.

Elles permettent donc de fait, d’optimiser des aires de stationnement ou de stockage, en les transformant en centrales productrices d’énergie.

Outre la production d’énergie, elles apportent aux espaces qu’elles abritent, une protection contre les éléments, soleil, pluie, …

Spécificités :

D’une manière générale l’installation d’ombrières génère des contraintes qui leurs sont propres et d’autres qui sont communes à tout projet photovoltaïque. Pour aider à la réflexion nous proposons un petit tour d’horizon de l’ensemble de celles-ci accompagné d’une estimation succincte des frais qu’elles engendrent pour permettre d’en concrétiser les contours et d’illustrer la complexité de la démarche.

Contraintes administratives et techniques préalables

  • L’importance et les particularités liées à ce type de projet, nécessitent de faire appel à un bureau d’études, qui en assurera la maîtrise d’œuvre. Il assurera notamment dans un premier temps l’étude de faisabilité financière et technique du projet. Puis, il aura en charge, si le projet est viable, le suivi du chantier. (2000 à 5000 €).
  • Parmi les coûts importants à anticiper, le raccordement au réseau peut représenter d’emblée un point d’achoppement rédhibitoire. En effet, en zone rural, les réseaux de distribution sont rarement calibrés pour recevoir des injections importantes d’énergie. Le renforcement des lignes, voire l’établissement d’un transformateur dédié, peut s’élever à plusieurs dizaines de milliers d’euros … oblitérant parfois définitivement l’amortissement du projet.
  • La construction d’ombrières est soumise à permis de construire, contrairement aux installations sur toitures, qui relèvent d’une simple demande préalable. Cela nécessite une étude par un architecte. (Environ 5000 €).
  • Au delà de 50 places, il faut une demande d’autorisation auprès de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement ), qui vérifiera l’impact environnemental du projet. L’aval de la DREAL nécessite un délai qu’il conviendra d’anticiper.
  • Un des aspects cruciaux de la construction des ombrières, est la réalisation de leur ancrage au sol. Pour mener à bien cette étape, il convient de faire appel à un bureau d’étude géotechnique, qui fera des sondages en profondeur, pour évaluer la nature du sous sol et préconiser tel ou tel type d’ancrage (vissage, fondation béton etc.) (Les coûts de cette étude sont de l’ordre de 6000€).
  • C’est seulement à ce moment là, que l’on saura vraiment, si le projet peut voir le jour ou non. Lancement des travaux
  • Une fois ces incertitudes levées, on pourra donc élaborer un cahier des charges spécifique en vue de passer les appels d’offres : un pour l’ancrage au sol, un pour la réalisation de la structure porteuse et un autre pour la réalisation du champ photovoltaïque. Certaines entreprises peuvent se charger de ces différentes parties, mais encore faut-il s’assurer qu’elles aient bien la maîtrise des multiples compétences nécessaires pour mener à bien ce type d’installation.
  • Le maître d’ouvrage aura alors pour tâche de sélectionner les entreprises, qui assureront la réalisation des différentes phases du projet.
  • Il faudra également se mettre en rapport avec une entreprise de TP qui réalisera les tranchées en partie privée, pour relier l’installation à la logette spécifique que posera ENEDIS, en limite de propriété.
  • On aura donc également pris soin au préalable de contacter Enedis, pour qu’elle assure les travaux de raccordement au réseau.

Caractéristiques de l’installation :

  • Une place de parking standard mesure 2,5 m de large par 5 m de long. Sa couverture par une ombrière permet d’installer environ 3 kWc de panneaux PV. Ainsi un parking de 50 places, permet de réaliser une installation de 150 kWc.
  • L’orientation de l’installation, sans être négligeable, est cependant moins sensible que sur une toiture. En effet, les pentes y sont faibles pour limiter la prise au vent, ce qui permet de profiter plus longtemps de l’ensoleillement.

Aspects financiers : charges.

  • Il faut savoir que la construction d’ombrières est coûteuse, du fait même des frais incompressibles qui leur sont liés (architecte, bureau d’études, sondage géotechnique, tranchées, raccordement, ancrage, structure porteuse …). Cela rend leur amortissement dans le cadre d’une production d’énergie photovoltaïque, assez long : il faut compter entre 20 et 25 ans. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de monter ces projets avec des parkings d’au moins une cinquantaine de places (ou des aires de stockage de surfaces équivalentes).
  • Leurs coûts de construction dépendent de leurs formes :
    • Les ombrières simples, qui abritent une seule rangée de voiture, ont un coût estimé hors raccordement, de 1,9 € le Wc installé.
    • Les ombrières doubles, qui abritent deux rangées de voitures en vis à vis, ont un coût de l’ordre de 1,7 € par Wc installé.
    • Ces coûts peuvent augmenter selon les matériaux utilisés (les ossatures bois sont beaucoup plus chères), ou en fonction des problèmes techniques rencontrés (ancrage, hauteur de l’ossature …).
  • Les coûts de raccordement (tranchée, logette, renforcement de lignes), on l’a vu sont déterminants pour le projet.
  • À ces coûts de construction, viendront s’ajouter par la suite : les frais d’assurance, d’entretiens préventifs et curatifs, les frais d’installation du suivi par télé-surveillance avec son abonnement, les frais de remplacement décennal de l’onduleur, les frais bancaires liés aux emprunts, etc …

Aspects financiers : les revenus.

  • La production d’une ombrière, dépendra bien sûr de la qualité de son ensoleillement, lié à son orientation, à sa pente et à la présence ou l’absence de masquage (collines, arbres, autres constructions …).
  • Dans les conditions optimales, rarement rencontrées sur le terrain, on peut obtenir une production annuelle de1100 kWh, voire 1 200 kWh par kWc installé. Mais, en pratique, il faut compter de l’ordre de 1000 kWh par kWc installé. Concrètement, cela signifie qu’une installation de 100 kWc, couvrant une trentaine de places, peut produire 100 000 kWh annuellement.
  • Concernant le rapport financier, actuellement, au-delà de 100 kWc installés, il faut passer par un appel d’offres pour trouver un acheteur pour la production électrique. Les tarifs actuels s’établissent autour de 8 centimes d’Euros le kWh produit. Il est question d’un prolongement de l’obligation d’achat pour EDF, concernant les installations allant jusqu’à 500 kWc. Le prix de rachat, serait semble t-il, de l’ordre de 9,5 centimes d’Euros le kWh produit, mais cela reste encore à confirmer.
  • Ainsi, une première estimation montre que le kWc installé :
    • coûte tout compris au moins 2 000 €, à condition d’avoir des frais de raccordement acceptables,
    • peut produire 1 000 kwh par an et rapporter autour de 90 €.
    • L’amortissement brut est donc de l’ordre de 22 ans. Ce qui porte l’amortissement net à au moins 25 ans.Comme on le voit, l’une des clés de la faisabilité repose sur la maîtrise des coûts de raccordement.
  • Si l’obligation d’achat faite à EDF continue de se limiter à des installations d’au maximum 100 kWc, il pourra être envisagé de construire une ombrière couvrant 33 places. Son coût de construction se situera entre 200 000 et 250 000 €. Elle serait en capacité, si elle est normalement efficiente, de produire autour de100 000 kWh par an, et générerait un revenu brut annuel de l’ordre de 9000 à 10000 €, selon le tarif en vigueur au moment de sa demande de raccordement au réseau.

En conclusion, les ombrières restent une opportunité à explorer, mais un investissement qu’il convient de raisonner au plus juste dans la mesure où sa rentabilité n’est pas facilement démontrable

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Où en sommes nous fin 2020?

Monts Énergies est née de la rencontre entre :

  • l’affirmation de la volonté de la Communauté de communes (CCMdL) de faire des Monts du Lyonnais un territoire à énergie positive (TEPOS) à l’horizon 2050, objectif ambitieux mais incontournable,
  • et la mobilisation de citoyens prenant conscience de l’importance des enjeux dans le domaine de la transition énergétique et souhaitant agir concrètement.

Cette synergie se concrétise dés 2018 par la création de Monts Énergies, société par actions simplifiée (SAS) à gouvernance coopérative avec comme double objet :

  • de sensibiliser les habitants des Monts du Lyonnais à la transition énergétique
  • et de concrétiser cette approche par la réalisation de centrales Photovoltaïques .

Monts Énergies compte actuellement plus de 150 associés actionnaires : habitants, entreprises et collectivités locales. La société a réuni à ce jour un capital de plus de 170.000 € et s’appuie sur une équipe d’une trentaine de bénévoles très actifs pour conduire son plan d’actions, à savoir :

  • des campagnes d’information, de formation et de mobilisation en vue de promouvoir la transition énergétique et de solliciter des toits à louer,
  • la construction d’une quinzaine d’installations d’une puissance de 9 kWc (*) qui ont désormais en moyenne plus d’un an de production à leur actif. (200.000 kWh (**) déjà produits),
  • le suivi de l’installation de 6 centrales de 36 kWc et d’une de 100 kWc,
  • la finalisation d’un appel d’offres pour l’installation d’une nouvelle grappe d’une dizaine de centrales 9 kWc courant 2021.

Forte de l’expérience acquise ces dernières années, notre société est actuellement en phase de prospection pour des projets plus ambitieux, permettant l’installation de panneaux photovoltaïques de plusieurs centaines de kWc, sur des toits industriels ou agricoles ou des ombrières sur les parkings.

(*) Le kWc (kilo Watt crête) mesure la capacité optimale de production d’une installation photovoltaïque

(**) Le kWh(kilo Watt heure) la puissance produite.

Quel est notre mode de fonctionnement ? 

Monts Énergies loue les toits que les particuliers, les agriculteurs, les municipalités ou les entreprises mettent à sa disposition. Le loyer se monte, pour les toits, à 11 € par an et par kWc installé.

Ce loyer reste modeste, mais en contrepartie :

  • Monts Énergies prend à sa charge l’intégralité des démarches et des coûts liés à la réalisation des installations photovoltaïques,
  • l’installation est cédée gratuitement aux propriétaires après 25 ans d’exploitation. (Pour information, les fabricants de panneaux garantissent au bout de ce laps de temps, une production variant entre 80 et 90 % de leur puissance initiale).

Un bail d’une durée de 25 ans (ou une COT pour les municipalités) est signé(e) avec les propriétaires des bâtiments. Pendant ces 25 années d’exploitation, Monts Énergies, revend pour son compte l’électricité produite à EDF.

Monts Énergies agit donc en tant que « maître d’ouvrage » et fait appel à des professionnels pour la réalisation de ses installations. (Bureau d’études spécialisé et installateurs agréés). Nous sommes en lien avec les autres coopératives photovoltaïques de la Région avec les quelles nous mettons en commun nos expertises.

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Eco-geste n°9 : Internet – Les recherches

Comment faisions nous sans Internet ? Difficile de se souvenir… Alors, comment limiter notre impact tout en continuant à profiter de la toile ?

En France, on recense 84% d’internautes dont 68% qui se connectent tous les jours ! Sur le terrain des utilisateurs d’Internet, la France est dans le peloton de tête européen, avec la 6ème place… devancée de loin par les 96% d’internautes Suédois.e.s .

Le trafic Internet mondial croît de manière exponentielle… Comment apporter notre pierre à l’édifice pour réduire les consommations associées et l’impact écologique ?

  • Soyons précis.e dans notre demande de renseignement. Plus on trouve rapidement la réponse à notre demande, plus nous réduisons le nombre de requêtes : double bénéfice assuré.
  • Bien souvent nous voulons aller sur une page que nous avons déjà consultée. Au lieu de repasser par un moteur de recherche, une saisie directe de l’adresse dans la barre d’adresse (barre URL) du navigateur diminue le nombre de recherches. Pour les pages qui sont souvent consultées, il est souhaitable de les ajouter aux favoris.
    • Un petit test avec le Wiki des Économies d’Énergie d’Enercoop ?
  • Il faut éviter d’avoir plusieurs onglets ouverts en même temps, certes cela peut faciliter le travail mais certaines données se réactualisent. Une page laissée ouverte inutilement, ce sont des consommations électriques supplémentaires. Il est toujours possible de « marquer » ces pages pour les retrouver plus facilement.
  • Pour les plus à l’aise d’entre nous avec le web, se familiariser avec les flux RSS est une bonne idée. Ces flux permettent de laisser l’actualité venir à nous plutôt que de multiplier les recherches. Ils sont particulièrement appropriés lorsque l’on suit régulièrement une actualité donnée. Un abonnement aux flux RSS des sites que l’on veut suivre se fait en 1 clic.
  • Enfin, bien sûr, reste à nous interroger sur nos recherches. Sont-elles vraiment utiles ? Sont-elles dédiées à passer le temps lorsque je suis dans les transports en commun au détriment d’un bon bouquin ?

    Une petite consultation de l’historique de nos navigateurs pourrait nous donner quelques éléments de réponse mais également donner le tournis.
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Eco-geste n°8 : Bouilloires

Comment bien utiliser sa bouilloire électrique ? Vaut-il mieux chauffer l’eau sur une plaque de cuisson dans une casserole ou avec une bouilloire électrique?

  • Le rendement d’une bouilloire électrique est meilleur que celui de la casserole .Il ne faut donc pas hésiter en cuisine à utiliser la bouilloire pour chauffer l’eau des pâtes… un gain de temps et un peu d’énergie gagnée.
  • Éteindre la bouilloire dès les premiers frémissements
  • Ne pas chauffer d’eau inutilement
    Lorsque l’on chauffe 1 litre d’eau pour une petite tasse de thé, inutile de nier le gaspillage d’électricité. Deux solutions pour remédier à cela : chauffer la juste quantité ou ressortir du placard le bon vieux thermos pour le reste de l’eau chaude… il est ainsi plus rapide et plus économe de revenir se servir.
  • Entretenir sa bouilloire
    Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la bouilloire moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante
  • À L’ACHAT : Privilégier les bouilloires munies d’un thermostat réglable qui consomment moins d’électricité en adaptant la température souhaitée.
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Eco-geste n°7 : Les écrans d’ordinateurs

Plus plats, plus grands… bien souvent LED, nos écrans d’ordinateur peuvent ne pas sembler être une priorité en terme d’économies d’énergie. Et pourtant quelques petits réglages peuvent améliorer les choses.

Côté technologie, l’ancien écran cathodique analogique a laissé la place aux écrans plats numériques. Bonne nouvelle, car à diagonale égale, ceux-ci sont bien moins gourmands en énergie. A diagonale égale… or la tendance de ce point de vue est à la hausse…

  • Il faut éteindre nos écrans lorsque nous ne les utilisons pas… Conseil de bas étage ? En moyenne, plus de 20% de la consommation des écrans est inutile.
  • Les ordinateurs sont équipés de gestionnaires d’énergie que l’on peut régler dans le panneau de configuration : 10 minutes pour laisser l’écran passer en veille.
  • La luminosité a un impact significatif sur la consommation électrique… Il faut donc adapter la luminosité de l’écran, la réduire tout en conservant un confort d’utilisation. Bien souvent oublié, ce paramètre optimisé permet d’être gagnant sur le confort et sur les consommations… il ne faut plus attendre !

A L’ACHAT

La technologie choisie a un impact direct sur les consommations d’énergie des écrans. Si les écrans cathodiques plus gourmands en électricité ne sont plus proposés, il vaut mieux s’orienter sur des écrans fonctionnant avec des LED.

Toujours plus grands, toujours moins chers… à l’achat… A l’utilisation l’équation n’est plus valable. En effet, plus la diagonale de l’écran est grande et plus la facture sera élevée ! Il faut donc être vigilant sur ce critère et s’adapter au plus juste de ses besoins.

Les données constructeurs sont utiles pour finaliser le choix : quelle puissance est appelée en fonctionnement ? Quelle puissance en veille ? Quelle puissance à l’arrêt ? Les données constructeurs peuvent être comparées avec celles d’un écran très performant disponibles sur le Guide Topten .

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Eco-geste n°6 : Cafetières à filtres ou expresso

La plus grande partie de l’électricité qui est consommée par la cafetière l’est pour chauffer l’eau du réservoir chaude ou maintenir l’eau du réservoir chaude (à 85/90 °C).

  • Il faut donc éteindre la machine expresso directement après le dernier café coulé, car sinon la machine prépare directement l’eau chaude pour le café suivant.
  • Ne pas laisser la plaque d’une cafetière électrique chauffer.
    Pour le goût et pour la consommation électrique, il vaut mieux ressortir du placard le bon vieux thermos ! On trouve désormais sur le marché des cafetières isothermes, la garantie d’un bon café.
  • Entretenir sa cafetière
    Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la cafetière moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante.


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Ecogeste n°5 La consommation d’eau chaude

La meilleure façon de consommer moins d’énergie liée à l’eau chaude est d’optimiser la consommation.
L’eau chaude sanitaire représente 11.5%des consommations d’énergie du logement.

Comment la réduire ?

  • Préférer les douches aux bains.
  • Couper l’eau lorsqu’on se savonne : une douche de 10 mn peut consommer autant d’eau qu’un bain si on n’y prend pas garde.
  • Utiliser une pomme de douche à économie d’eau : pour un coût modique, une douchette à débit optimisé réduit le besoin en eau de 50 %, et est rentabilisée en 2 à 3 mois seulement.
  • Utiliser des mousseurs réducteurs de débit pour les lavabos/éviers. Pour un lavabo ou un évier, un débit de 4 L / min est suffisant. Attention toutefois, les limiteurs ayant un débit inférieur à 6 L / min ne sont pas adaptés aux chauffe-eau instantanés ou aux chaudières à production d’eau chaude instantanée.
  • Si on remplace un robinet, on peut opter pour un mitigeur dont la position centrale est celle de l’eau froide : cela évite de demander de l’eau tiède quand ce n’est pas nécessaire.
  • Équiper robinets et douches de mitigeurs thermostatiques
  • Préférer se laver les mains à l’eau froide.
  • Boucher l’évier pendant la vaisselle, ne pas laisser couler l’eau chaude sans interruption. Préférer remplir le bac et utiliser la même eau savonnée. Enfin, préférer rincer à l’eau froide.
  • Régler la température du chauffe-eau ou du ballon de stockage. Limiter la température à 50°C pour un chauffe-eau instantané et à 60°C pour un ballon . En plus de réduire la consommation d’électricité, cela permettra de limiter le développement de bactéries pathogènes et d’éviter l’entartrage du chauffe-eau.
  • Couper la veilleuse du chauffe-eau lors des absences prolongées.
  • Détartrer régulièrement un ballon de stockage électrique. En se déposant sur la résistance, le calcaire diminue l’efficacité du ballon et consomme plus d’énergie pour chauffer l’eau.
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Les eco-gestes

Une nouvelle rubrique pour nous inciter à encore mieux maîtriser nos consommations d’énergie. Tous les quinze jours nous publierons un  nouvel eco-geste. N’hésitez pas à nous faire des suggestions!

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